Votre parcours professionnel ?
J’ai commencé par faire des études de pilote de ligne, ce qui m’a conduit à quitter la région parisienne pour celle de Montpellier. Malheureusement, à cause d’un problème à l’œil gauche, je n’ai pas pu aller jusqu’au bout. Je suis néanmoins resté dans la région, où j’ai enchaîné les petits boulots pendant plusieurs années (j’ai été notamment livreur de colis Chronopost).
Puis, vers l’âge de 35 ans, j’ai eu envie de reprendre mes études. Comme le milieu médical m’attirait, je me suis tourné vers une formation de pédicure-podologue, dont l’intérêt était d’être sur trois ans. J’avais économisé suffisamment pour arrêter de travailler et m’y consacrer pleinement. J’ai obtenu mon diplôme en 2016, à la suite de quoi j’ai ouvert mon cabinet à la Grande-Motte. Je suis très heureux de cette reconversion, d’autant que ma profession est de plus en plus reconnue par les pouvoirs publics.
Votre implication dans d’autres activités ?
Depuis 2022, je suis engagé au sein de la CPTS (Communauté professionnelle territoriale de santé) Occitanie Méditerranée, qui va de Palavas-les Flots au Grau-du-Roi, soit une succession de villes balnéaires.
Mises en place par les Agences régionales de Santé (ARS), à la demande de la Haute Autorité de Santé (HAS), ces communautés présentent l’avantage de regrouper des professionnels de santé sur un territoire géographique identique.
Nous développons, par exemple, des projets de formation aux premiers secours sur les plages, des centres de soins d’urgence là où il n’y a pas d’hôpitaux, etc.
Votre région et ce qu’il faut absolument découvrir ?
Je connais surtout l’est de la région. J’aime la Camargue et les marais salants d’Aigues-Mortes. La Grande-Motte, aussi, mérite d’être découverte. La ville n’a pas toujours eu le vent en poupe, mais elle est aujourd’hui appréciée et très bien mise en valeur : c’est l’une des plus vertes d’Europe et son architecture mérite vraiment le coup d’œil.
Vos hobbies et vos passions ?
Bien que je n’aie pu en faire mon métier, je reste passionné par l’aviation : je lis beaucoup sur le sujet, m’intéresse aux publications de certains pilotes sur les réseaux sociaux…
Mon rêve serait de me réinscrire dans un aéroclub et de voler sur des petits avions.
J’aime aussi voyager, aller voir ce qui se passe ailleurs. Je reviens de l’île Maurice. Avant cela, je suis allé au Mexique, en République dominicaine, beaucoup en Afrique…
Votre rôle de Correspondant régional AMPHITÉA ?
Je le suis depuis 2024 ; c’est donc assez récent.
Être Correspondant régional AMPHITÉA, c’est être un lien entre les assurés et l’assureur partenaire AG2R LA MONDIALE.
Ce qui est intéressant, c’est que nous sommes une centaine de Correspondant régionaux AMPHITÉA : il y a des professions libérales, comme moi, des agriculteurs, des commerçants… Nous représentons ainsi toutes les clientèles d’AG2R LA MONDIALE à qui nous remontons les attentes en matière de produits.