Votre parcours professionnel ?
Ma famille est aveyronnaise, et comme toute bonne famille aveyronnaise, elle tient des hôtels et des brasseries depuis plusieurs générations. Je m’inscris dans cette longue tradition familiale, puisque je dirige l’hôtel que mes parents ont acheté en 1978 : l’hôtel Concortel, situé dans le huitième arrondissement de Paris. J’ai rejoint l’établissement en 1996, après avoir fait une école hôtelière, et en ai pris les commandes en 2009, au décès de mon père. J’ai sous ma responsabilité une quinzaine de salariés : réceptionnistes, veilleurs de nuit, femmes de ménage… C’est un métier d’accueil, qui implique une forte présence, et que j’aime profondément.
Votre implication dans d’autres activités ?
Six jours sur sept, je me lève à 6h30 et ne quitte pas le travail avant 17h00. Entretemps, il m’arrive d’aller aider ma femme dans sa brasserie, Le Village Madeleine, qui se trouve non loin de l’hôtel. Je manque de temps pour me consacrer à des activités autres qu’AMPHITÉA.
Votre région et ce qu’il faut absolument découvrir ?
Dans mon hôtel, je vois passer tout type de clientèle. Certains clients sont là pour des raisons professionnelles, d’autres sont en vacances. J’adapte mes conseils à leurs envies. À ceux qui veulent se cultiver, j’ai tendance à recommander les expositions temporaires, plutôt que les expositions permanentes des musées, qu’ils pourront toujours voir plus tard.
À ceux qui veulent des idées de restaurant, je leur demande ce qu’ils aiment manger, ainsi que leur budget. Et leur donne mes bonnes adresses.
Aux familles qui vont aller voir la tour Eiffel, je suggère d’aller prendre une pâtisserie chez un pâtissier que j’affectionne, situé à côté.
Vos hobbies et vos passions ?
Je cours un peu. J’ai encore l’âge de faire des semi-marathons, comme celui de Paris. Lorsqu’il se tient, l’hôtel accueille d’ailleurs un grand nombre de participants : sur les 46 chambres de l’hôtel, il y en a toujours entre 10 et 20 qui sont occupées par des coureurs. Le jour de l’épreuve, je prépare le petit-déjeuner à 5 heures du matin, habillé en tenue de sport, et je mets un peu d’ambiance.
Votre rôle de Correspondant régional AMPHITÉA ?
Je le suis depuis 2021. J’aime l’idée d’être une courroie de transmission entre les clients et AG2R LA MONDIALE. Quand des clients de l’hôtel s’interrogent sur leur retraite et me demandent ce que je fais en prévision, je les oriente vers un commercial AG2R LA MONDIALE. Là encore, je leur apporte des conseils, des solutions.
Une anecdote en lien avec AMPHITÉA ?
Elle remonte à ma première Assemblée générale d’AMPHITÉA. Mathieu Rouppert, qui était alors nouveau Correspondant régionale Île-de-France comme moi, et moi-même avons été pris sous l’aile bienveillante de Christiane Poulalion. Elle était Correspondante régionale et nous a expliqué le fonctionnement de l’association. Son accueil a été très important. Mathieu et moi l’avons ensuite appelée notre maman d’AMPHITÉA.